Mon parcours

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Fouiner, creuser, enquêter, raconter et manipuler les mots à ma guise, telle est ma passion, tel est mon boulot. Je vous raconte comment j’en suis arrivée là.

Le déclic « Journalisme »

Déjà au départ, l’économie c’était mon truc. Au niveau macroéconomique d’abord. Comment un pays crée-t-il des ressources ? Comment ces ressources sont-elles distribuées ? Puis comment travaille-t-on dans les secteurs en mutation ; mutation de l’économie, mutations technologiques, puis numériques.

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Mais j’avais tendance à toujours lier économie et social … Comment le management impacte les salariés, au travail, dans leur vie privée ? Comment les travailleurs parviennent-ils à faire entendre leur voix ? Qu’est ce qui détermine nos choix de carrière ? Notre consommation ?

Mes études d’économie (master 2 Aix-Marseille school of economics) m’ont appris des choses passionnantes, mais le volet social me manquait. J’avais envie de terrain, de contacts, de regards, de sourires. J’avais envie d’être dans l’instant, et là … le déclic, à 22 ans : je veux être journaliste !

Les premiers pas

Avant de me réorienter, je choisis de faire une pause, et de m’engager. L’engagement ça m’a toujours botté, depuis mon premier projet de collecte de piles usagées en CM2. Alors je m’aventure dans l’expérience Service civique, au CRIJ Provence-Alpes (devenu entre temps CRIJ PACA). La « régalade » comme on dit. Au menu :

Organisation d’événements pour faire connaître l’information jeunesse : semaine du goût (photo ci-dessous où les vaillants gagnants de notre quizz sur l’alimentation ont remporté un généreux panier de produits bio), journée du handicap, journée des droits des femmes … et bien d’autres.

De l’écriture, des portraits de femmes toutes plus formidables les unes que les autres, à l’image de Myriam, venue d’Afghanistan, et qui a ouvert son restaurant à Marseille, ou encore Fatima, un trésor d’énergie et de force.

Radio 2.jpgDe la radio, avec notre émission Oh Jeunes ! qui portait sur des sujets aussi variés que l’ESS ou encore la mobilité internationale. J’ai co-animé chacune des 4 émissions avec Christian Salque, en plus de les coordonner.

-Et enfin, j’ai animé des débats télévisés sur le thème de l’Europe, auprès de lycéens le plus souvent.

Des expériences des plus enrichissantes, avec une équipe de choc. De quoi me donner suffisamment d’élan et de détermination pour les prochaines années et mon projet immédiat : un master en journalisme.

Des études en journalisme

Je voulais apprendre, et faire des stages. J’ai choisi le master 2 Métiers du journalisme dispensé en partenariat par l’EJCAM et Sciences Po Aix. Un master assez polyvalent où l’on touche tant aux savoirs théoriques, à l’économie des médias, à la déontologie, qu’à la pratique. J’ai ainsi réalisé des reportages portant aussi bien sur le rap et le traitement médiatique des banlieues que sur les santons provençaux. Après le reportage, l’enquête, avec 3 coéquipiers, sur la place des psychotropes dans les hôpitaux psychiatriques. Nous avons également pu nous exercer sur des formats variés comme les webdocs, comme celui fait avec une collègue sur le service « Veiller sur mes parents ».

J’ai aussi fait de la vidéo, de la présentation au montage en passant par le reportage et de la radio, comme cette petite chronique éco :

Les études ont aussi été l’occasion de faire des stages, trois d’une durée de 2 mois chacun en ce qui me concerne. La Marseillaise m’a ainsi offert ma première expérience en rédaction. Travaillant pour la rubrique « France et monde », j’ai pu traité de nombreux sujets (des portraits des candidats à la présidentielle, de la politique économique internationale, ou encore du décryptage de promesses électorales, comme celle du revenu universel).

Second stage dans la presse locale satirique, le Ravi. En plus de quelques reportages, j’ai surtout travaillé sur deux enquêtes, l’une sur Deliveroo, l’autre sur la scolarisation des enfants roms, enquête ensuite sélectionnée parmi les 10 meilleures du Concours 2017 du Monde diplomatique.

Enfin, c’est à la Provence que j’ai effectué mon ultime stage de l’année, en rubrique locale. Un stage qui s’est achevé sur un nouveau projet à la suite d’un article sur l‘Economie sociale et solidaire à l’école.

Passion économie, social et ESS

Premier projet après l’école : la réalisation d’un documentaire sur l’ESS à l’école (toujours en cours) dont voici la bande-annonce :

 

Un projet enrichissant qui m’a inspiré plusieurs articles. De ces inspirations ont découlé des collaborations nouvelles avec Echos d’Orient.

Depuis avril 2018 je travaille également comme pigiste pour La Tribune Paca. Je traite d’entreprises et d’économie locales, avec une spécialisation en santé.

A la recherche de nouvelles collaborations

Economie, social, ESS, autant de sujets sur lesquels je me suis spécialisée tout au long de mon parcours. Je suis ouvertes à de nouvelles collaborations dans ces domaines.

Journaliste de terrain avant tout, je suis également pédagogue (je donne des cours de soutien depuis pas mal d’années en parallèle) et les articles de décryptage me sont familiers.

Question support, j’aime être polyvalente, jonglant entre du texte, plus ou moins long, de la vidéo ou encore de l’audio, combinant parfois tout ça à la fois.

 

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